mercredi 28 octobre 2009

L'écologie selon Lagaffe





Le mois dernier, le belge Gaston Lagaffe a été nommé mascotte des Nations Unies pour l'environnement.
A cette occasion, un album délicieux a été publié. C'est un florilège des meilleures planches en lien avec l'écologie accompagné d'un très intéressant dossier historique sur la question environnementale, distillé au fil des pages.

Sans remettre en cause mon amour véritablement immodéré pour Gaston, on peut se demander pourquoi un personnage défini par ses actes manqués devient symbole de l'environnement…
Copyright Franquin
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Il est vrai qu'il y a chez Gaston un véritable amour des animaux et une réelle conscience des problèmes écologiques mais il faut avouer que sa manière de les résoudre va plutôt dans le sens du pire que du meilleur pour le plus grand bonheur des amateurs de bons gags.


Copyright Franquin
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mardi 27 octobre 2009

L'espoir de Jane Goodall


La bien connue Jane Goodall, fondatrice de l'Institut du même nom, engagée dans la protection de la biodiversité et des populations de grands singes, très menacés en Afrique et en Asie, signe un texte magnifique en introduction du très beau numéro "100 photos de nature pour la liberté de la presse" vendu au profit de Reporters sans frontières.



Je ne résiste pas au plaisir d'en partager un extrait ici. Ce sont les 4 raisons qu'a cette femme extraordinaire d'espérer une amélioration de la situation désolante dont elle est le témoin:

" Et il n'y a pas que les animaux sauvages et la nature qui souffrent sous le joug des hommes. L'humanité souffre elle aussi. Des millions d'individus vivent dans une pauvreté intolérable, des millions d'êtres humains meurent de faim. Les épidémies font rage, les "réfugiés de l'environnement" se dispersent à travers le monde. Il serait facile de se laisser submerger par le désespoir.
En dépit de tout cela, j'ai quatre raisons d'espérer. La première est notre cerveau extraordinaire. Notre intelligence. Nous sommes une espèce qui sait résoudre les problèmes.

Ma deuxième raison d'espérer est que la nature est extraordinairement résiliente. Il y a quelques années, je me suis rendue à Nagazaki. Les scientifiques avaient prédit que rien n'y pousserait pendant trente ans. Un jeune arbre a miraculeusement survécu à la bombe atomique. Craquelé et fissuré, tout noir à l'intérieur. Mais chaque année, ses feuilles repoussent. J'en garde toujours une avec moi, comme un symbole d'espoir.



Ma troisième raison d'espérer est la nature si pleine de ressources de l'esprit humain. Partout, je rencontre des individus exceptionnels, mes véritables héros. Ils ont le courage de leurs convictions et représentent les vraies valeurs humaines, l'honnêteté, le courage et la détermination. L'immense énergie, l'enthousiasme, l'engagement d'un nombre grandissant de jeunes partout dans le monde, sont ma quatrième raison d'espérer. Ils changent les attitudes, sans armes et sans explosifs. par le respect, la connaissance, le dialogue. Le respect de toutes les formes de vie et de tous les hommes, quels que soient leur culture, leur pays ouleur religion.

N'oubliez jamais que chaque individu compte, que chacun a un rôle à jouer. Nous nous sentons impuissants devant l'immensité des problèmes de notre époque: "Je ne suis qu'un individu isolé parmi plus de six milliards!" Mais les plus infimes actions, multipliées par six milliards, font une sacrée différence.
Si chacun de ces milliards d'hommes décide d'agir, le monde peut changer en une nuit."

Un texte à méditer. Un modèle à suivre.




samedi 24 octobre 2009

notre frigo et nous

Il y a quelques années nous avons acquis un réfrigérateur, immense mais qui nous semblait indispensable, puisque nous avions décidé de nous installé à la campagne. 7 km pour la 1ère supérette et plus de 40 pour un hypermarché !
Puis nous avons entamé un cheminement vers une autre façon de se nourrir, mais sans plan, sans aprioris, juste une modification lente mais en profondeur. Aucune volonté farouche de rompre avec ce que nous propose notre société, non, non, une évolution graduelle, mais irréversible, sans à coup. En moins de 5 ans, le rituel des courses de grande ampleur au carrefour du coin, a complètement disparu ; fini les produits tout prêts, les produits surgelés, les milliers de yaourts qui embouteillent les rayons du réfrigérateur. Nous avons encore besoin de faire des achats bien sûr, mais il s'agit d'achats des produits de base, le lait, le beurre, riz, lentilles et autres féculents. Pour les légumes qui nous manquent, au petit marché du coin, nous avons un producteur bio, la viande n'a pas disparu de notre table, mais il n'y est invitée qu'une à deux fois par semaine au maximum, lorsque la famille est parmi nous. Les fruits proviennent du jardin, nous avons mangé des fraises (de mai à septembre), des pommes, des coings. L'arrivée de l'automne nous a fourni noix et châtaignes en quantité.
Notre petit potager est devenu au fil du temps l'outil majeur de cette rupture, il nous nourrit de produits qui ne connaissent ni engrais chimiques, ni pesticides, n'y poussent que ce qui peut se passer des entrants habituels de l'agriculture.




























Peu à peu notre réfrigérateur a pris des allures de relique inutile des temps passés, il trône dans notre cuisine, vestige d'un monde en voie de disparition :


Et voilà le résultat ! Il subsiste du beurre, du lait entamé, des œufs (qui peuvent se passer de froid), des confitures entamées (faites maison, avec des fraises, framboises, rhubarbes, mûre, groseilles, myrtilles, etc.) et quelques yaourts que je fais moi-même.

vendredi 23 octobre 2009

Mind Map


... pour rester centrer sur l'essentiel!

mercredi 21 octobre 2009

Amazonia grilada



"Amazonia grilada" est le titre du reportage de Jérôme Coton et de l'anthropologue Florent Kolandjian sorti en 2008. Plus explicite que ces mots brésiliens sont le sous-titre, "Histoire d'une expropriation" et la présentation officielle du film:

"Amazonie brésilienne ; aux confins de l'État du Pará, la falsification des titres de propriétés, liée au vol des terres publiques, est tellement répandue qu'elle porte un nom, grilagem, du mot portugais grilo qui signifie criquet. Ceux qui le pratiquent, les grileiros, font vieillir prématurément de prétendus titres de propriétés en les déposant dans un tiroir où ont été placés des criquets affamés."

C'est l'histoire vraie d'une violence, d'un massacre humain et écologique. Les grileiros se chargent d'ouvrir des brèches dans la grande forêt amazonienne. Ils brûlent, ils coupent, ils font du commerce de leur v(i)ol avec la complicité d'autorités locales corrompues. Ces brèches permettront l'intrusion des camions, l'avancée dans la forêt et d'autres incendies volontaires un peu plus loin. A la place de la selva incendiée, les mercenaires font paître du bétail pour achever de contrôler le terrain, puis plantent du soja transgénique. Ces propriétaires terriens usurpateurs font travailler des esclaves modernes, isolés de tout, qui n'ont pas d'autre choix.

Le film Amazonia grilada est au programme du Festival des libertés qui commence demain à Bruxelles.


lundi 19 octobre 2009

Les enfants de LUCA

Savoir que la science est passée de cette représentation arborescente de l'évolution:


Ernst Haeckel

à cette représentation sphérique, m'enthousiasme vraiment:


Image issue du film Espèces d'espèces de Vincent Gaulier et Denis Van Waerebeke , 2008.

J'avoue que, personnellement, ce modèle me réconforte. L'heure est-elle à la remise en question de la suprématie humaine, sinon en pratique du moins dans le monde des idées? La revue Critique (août-septembre 2009) Libérer les animaux? titre son éditorial "Le partage du monde entre les animaux". L'avancée semble symboliquement conjointe entre la représentation scientifique du vivant et la conception philosophique de la relation de l'homme au genre animal "proche" (à ma connaissance, le philosophe s'intéresse peu à l'insecte et au zooplancton et j'ignore s'il fait grand cas d'une relation ontologique homme-végétal).

Quoi qu'il en soit, au rancart l’anthropocentrisme des "arbres d’évolution", reliques d'une illusion: la suprématie biologique de l'homme sur le reste du vivant basée seulement sur la complexité de son organisme. Résultat multiple de 3,6 milliards d’années d’évolution, chaque espèce aujourd'hui sur terre est également évoluée, qu'il s'agisse d'archées, de bactéries, d'amibes, de plantes, de champignons, d'insectes ou de vertébrés. Chaque espèce est plus ou moins cousine éloignée des autres, chacune descendant de LUCA (last universal common ancestor).

Oui, ça peut sembler étrange d'avoir une parenté même éloignée avec Yersinia pestis! Ce vertige, qui peut nous prendre en réalisant que l'espèce humaine est sur le même pied qu'une infinité d'autres qui n'ont l'air de rien, n'a d'égal que celui qui résulte de la conscience de l'infinie petitesse de la planète Terre dans l'infini de l'univers intergalactique.

En tout cas, les virus n'ont rien de commun avec nous tous, membres du buisson de l'évolution. Ils ne sont que "presque vivants", capables de se répliquer mais nécessitant une cellule hôte pour survivre. Peut-être proviennent-ils d'un organisme originel en compétition avec notre ancêtre LUCA? Bref, Influenzavirus A sous-type H1N1 n'est pas mon cousin, ce qui, au fond, n'est pas forcément rassurant.


vendredi 9 octobre 2009

Prix Nobel Placebo



J'ai envie de mettre en parallèle le prix Nobel du fantasme de la paix attribué aujourd'hui à un chef d'état en fonction qui n'a pas encore fait ses preuves et l'information diffusée par GlobalSecurity.org qui annonce que le Pentagone a officiellement demandé le 31 juillet dernier d'accéler de trois ans le déploiement du programme MOP pour équiper ses bombardiers furtifs B-2 et ses B-52.
MOP? Des bombes nommées Massive Ordnance Penetrator: non nucléaires, 6,25 m de long, 800 mm de diamètre, 13,6 tonnes, d'une charge de 2,7 tonnes d'explosif, guidage par GPS, conçues pour détruire des cibles enterrées à plus de 60 mètres.

Le gouvernement américain et son prix Nobel de la paix de président visent-t-il les installations nucléaires enfouies en Iran et/ou en Corée du Nord?

Soyons ironiques mais restons optimistes: peut-être ce prix Nobel aura-t-il un effet psychologique important? Après tout, l'heureux bénéficiaire ne l'a pas décliné: il se sent donc concerné par le sujet... Qui vivra verra.

mercredi 7 octobre 2009

Exopollutions



La pollution humaine n'est plus limitée à la planète Terre depuis belle lurette. L'exploration de l'espace (dernier étage du lanceur, capot de protection, dispositifs de séparation. explosions accidentelles en orbite…) et la vulgarisation d'emploi des satellites provoquent des dégradations de l'exo-environnement. On envoie les satellites en fin de vie sur une orbite de rebut située à environ 300 kilomètres de leur orbite d'activité pour éviter des collisions mais certains sont heurtés par des astéroïdes. Cette pollution invisible devient dangereuse: les débris technologiques qui tournent dans la poubelle spatiale au-dessus de nos têtes risquent d'entrer en collision avec des satellites en activité ce qui coûte cher et ce qui peut provoquer un retour des débris à l'envoyeur. Si le déchet est gros, il est fort probable qu'il ne puisse être disloqué en entrant dans l'atmosphère terrestre: dégâts en perspective. Des télescopes et des radars surveillent bien entendu la poubelle orbitale de très près. Certains satellites sont même équipés pour suivre les débris et les identifier pour cataloguer les gros débris, potentiellement dangereux. Bref, devant l'accumulation des détritus spatiaux, on commence à songer à nettoyer. Des tas de solutions sont envisagées mais beaucoup sont trop coûteuses ou pas encore techniquement au point. L'Inter Agency Space Debris coordination Committee (IADC) a été établie en 1993 pour établir des directives de bonne conduite à destination des agences spatiales, à commencer par la réduction des déchets envoyés en orbite mais évidemment l'engrenage de la pollution spatiale est considérée le plus souvent comme inévitable.

La pollution lunaire quant à elle est mise en avant par la NASA comme une preuve de la réalité des missions Apollo alors qu'elles sont mises en doute assez régulièrement (voir addenda en bas de page). Voici une des photos (peu explicites sans les flèches explicatives, il faut bien l'avouer) prises par le Lunar Reconnaissance Orbiter en juin dernier:

Et le processus de pollution lunaire continue. Vendredi 9 à 13h30 (heure de Paris), dans le cadre de la mission LCROSS, la NASA va bombarder la lune (je sais, je me répète mais ça me fait mal au cœur et à d'autres que moi aussi.) On présente ça comme un grand show à l'américaine. Pour retrouver une popularité perdue (?), la NASA copie les méthodes d'Hollywood.

C'est un symbole violent contre un vieux rêve inaccessible. C'est sans doute pour ça que l'on a parfois tellement envie de croire que l'homme n'a jamais réussi à aller sur la Lune autrement qu'en rêve...

Le voyage dans la Lune de Méliès (1902)




Addenda - Mission Apollo contestée:

http://www.youtube.com/watch?v=k2oPeXPjdRc
http://www.youtube.com/watch?v=MYLQXG_-FEM
http://www.youtube.com/watch?v=7QqFj3lMbfI
http://www.youtube.com/watch?v=ucF4qGrXwk4

lundi 5 octobre 2009

Changer la prophétie

Lue dans le numéro de Sciences et Vie d'avril 2009, une interview de Pierre-Henri Gouyon, professeur de génétique à l'Ecole polytechnique et au Museum d'Histoire naturelle de Paris, dont voici un extrait:

"De quoi êtes-vous sûr sans qu'il soit possible de le démontrer?"

"Je pense que l'espèce humaine n'a plus que quelques milliers d'années à vivre. Car elle souffre d'une tare originelle: la conscience de sa propre mort, ce qui est insupportable. De ce fait, les humains sont incapables d'actions durablement raisonnables. Et aujourd'hui, ils ont acquis les moyens suffisants pour provoquer leur propre extinction. Le XX° siècle a démenti le mythe du progrès qui voulait que la science, via l'émergence des techniques, améliore le confort humain, autorisant dès lors l'élévation de l'esprit. Quand j'ai passé mon bac, en 1970, il y avait de l'espoir et j' imaginais alors que la science était un facteur de progrès réel. En fait, une fois qu'ils ont tout, les individus se créent d'autres besoins matériels. Il semblerait qu'il n'y ait pas de moment où les humains décident d'arrêter d'exploiter tout ce qui est autour d'eux. Du coup, ils engendrent les conditions d'une non-durabilité. Mais je ne sais pas comment les humains vont disparaître. Le scénario optimiste: ils deviendraient assez riches pour ne plus faire d'enfants que par désir et descendraient au-dessous de la barre de deux enfants par femme, ce qui conduirait l'espèce vers l'extinction, sans souffrance pour les individus. Le scénario pessimiste: les conditions écologiques ne permettraient plus l'existence de cette espèce."

Lorque vous posez à un individu la question "De quoi êtes-vous sûr sans qu'il soit possible de le démontrer?", vous l'interrogez sur ses croyances. Vous ne lui demandez pas de faire une déduction, de produire un raisonnement objectif. La réponse à la question sera une perception personnelle. Une probabilité. Une prédiction si cela concerne l'avenir. Est-elle plus signifiante parce qu'elle provient de l'esprit d'un chercheur en science? C'est en tout cas une croyance réaliste, vraisemblable, une croyance subjective hypothétique mais d'apparence rationnelle. D'autant plus dangereuse peut-être, du fait de cette vraisemblance puisqu'elle sera forcément écoutée sérieusement? C'est une simple question alors que je pense au théorème du sociologue américain William Isaac Thomas (1863-1947) qui suggère que le comportement des individus est explicable par leur perception de la réalité et pas par la réalité elle-même: "If men define situations as real, they are real in their consequences". Du coup, les représentations communiquées et transmises par les médias, même fausses, ne sont pas anodines. Si elles rejoignent un réseau de de croyances similaires, elles le deviennent encore plus. La pensée de William Isaac Thomas a trouvé un écho dans les travaux de Robert King Merton (1910-2003), fondateur de la sociologie des sciences, qui a défini la prophétie auto-réalisatrice:

« (…) Les définitions collectives d’une situation (prophéties et prévisions) font partie intégrante de la situation et affectent ainsi ses développements ultérieurs. Ce fait est particulier à l’homme et ne se retrouve pas ailleurs dans la nature. Les prévisions sur le retour de la comète de Halley n’influent pas sur son orbite. Mais la rumeur de l’insolvabilité de la banque de Millingville eut une conséquence directe sur son sort. Prophétiser son effondrement suffisait à le provoquer. La prédiction créatrice débute par une définition fausse de la situation. Provoquant un comportement nouveau qui rend vraie la conception fausse à l’origine. La spécieuse véracité de la prédiction créatrice engendre une suite d’erreurs. Car le prophète arguera des événements pour montrer qu’il avait raison. » Eléments de théorie et de méthode sociologique (1957), Paris, A. Colin, p.139.

Si une modification des croyances des individus les amènent à modifier leur comportement, la prophétie peut alors devenir auto-destructrice ( « Self-defeating prophecy »), et ne pas se réaliser. C'est peut-être l'espoir que nous avons face aux scénarios catastrophes qui nous conduisent droit dans le mur (guerres de religion, pollutions anthropiques, perte de la biodiversité, extrêmismes, faillites politiques, pandémies…). Des réalités, oui, mais pourquoi les propager et les modéliser pour le futur? Un individu peut décider de stopper le flux de CNN et des autres réseaux officiels d'information. Changer de comportement, en amont orienter différemment sa pensée, c'est donc commencer par croire que c'est possible et le dire! Insuffler un peu d'optimisme dans la conscience collective peut peut-être peser sur la fin du scenario. C'est ce que fait Gunter Pauli dont nous avons parlé il y a quelques jours mais aussi Anita Sancha, environnementaliste et créatrice de dessins animés:



http://www.anitasancha.co.uk/

vendredi 2 octobre 2009

Qui aime bien vaccine peu

"Qui aime bien vaccine peu". J'emprunte cet aphorisme au site de Lina B. Moreco, réalisatrice canadienne du film Silence on vaccine qui circule beaucoup sur Internet, coproduit par l'Office National du Film Canadien et France 5 qui a diffusé ce reportage à plusieurs reprises. Ce documentaire polémique de 50 minutes environ ne nie pas l'utilité de la vaccination mais dénonce l'usage du mercure et de l'aluminium, même en quantités infimes, dans certains vaccins. Ce n'est pas simplement du "délire anti-vaccin" comme j'ai pu le lire dans certains commentaires ici ou là mais une interrogation engagée contre l'usage de composants toxiques avérés et contre la sur-vaccination, infantile en particulier, sous la pression de l'industrie pharmaceutique, grande gagnante des campagnes de vaccinations. Qui peut être encore naïf à ce sujet? Rejeter la médecine et ses progrès, non. Lui faire une confiance aveugle, non plus. On sait à quel point certains médecins acceptent de bénéficier de "gratifications" parfois substantielles de la part des laboratoires pharmaceutiques sans parler de la formation médico-pharmaceutique continue. J'insiste sur le fait que tous les médecins n'entrent pas dans ce petit jeu et conservent toute leur liberté d'action et toute leur éthique. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez en savoir plus dans le livre Main dans le sac , médecine, affaires, danger pour la santé de J.P. Kassirer et M.D. Kassirer. Le sujet est épineux, j'en ai conscience. Faire la part des choses est de plus en plus difficile à l'époque des medias de masse où l'information et ses avatars (désinformation, publicité, propagande, fausse fiction, information de diversion...) complexifient la matière à réflexion.

jeudi 1 octobre 2009

Bidoche



Le journaliste Fabrice Nicolino, qui n'est pas végétarien, a mené une enquête sur l'industrie de la viande.
Ecoutez-le, lisez-le, parcourez le blog qui présente son livre d'investigation. Vous y trouverez beaucoup d'informations essentielles qui complèteront les trois vidéos "apéritives" suivantes:






Bidoche, l'industrie de la viande menace le monde - Fabrice Nicolino - éd. Les Liens qui Libèrent - 19,95€ - 385p