dimanche 13 février 2011

Pacifisme

http://www.endgamethebook.org/

""Love leads to pacifism, and any use of violence implies a failure to love. You can’t use the master’s tools to dismantle the master’s house. It’s far easier to make war than to make peace. We must visualize world peace. To even talk about winning and losing (much less to talk about violence, much much less to actually do it) perpetuates the destructive dominator mindset that is killing the planet. If we just visualize peace hard enough, we may find it, because, as Johann Christoph Friedrich von Schiller tells us, 'Peace is rarely denied to the peaceful.' Ends never justify means, which leads to Erasmus saying, and pacifists quoting, 'The most disadvantageous peace is better than the most just war.' Gandhi gives us some absolutism, as well as absolution for our inability to stop oppressors, when he says, 'Humankind has to get out of violence only through nonviolence. Hatred can be overcome only by love.' Gandhi again, with more magical thinking, 'When I despair, I remember that all through history the way of truth and love has always won. There have been tyrants and murderers and for a time they seem invincible but in the end, they always fall—Think of it, ALWAYS.' Violence only begets violence. Gandhi again, 'We must be the change we wish to see.' If you use violence against exploiters, you become like they are. Related to that is the notion that violence destroys your soul. If violence is used, the mass media will distort our message. Every act of violence sets back the movement ten years. If we commit an act of violence, the state will come down hard on us. Because the state has more capacity to inflict violence than we do, we can never win using that tactic, and so must never use it. And finally, violence never accomplishes anything." (p.675)



samedi 12 février 2011

Veggie Love

Bientôt la Saint Valentin, fête presque aussi commerciale que Noël. Est-ce tout à fait un hasard? People for the Ethical Treatment of Animals (PETA) vient de jouer un bel atout. C'est à l'occasion du Super Bowl que ce clip devait passer sur les chaînes de télé américaines. Ouf! Il a été censuré pour sa connotation sexuelle jugée trop suggestive. C'est tout bénéfice pour PETA qui ne déboursera pas plus de 2 Millions les 30 secondes de clip et le film, qui fait le buzz du fait de cette censure puritaine, a largement atteint son objectif. Bravo pour cet exercice de communication réussi. Le pseudo-porno de PETA fera-t-il de vous un adepte de la veggie love?

mercredi 9 février 2011

Nostalgie de la lumière

Nostalgie de la lumière, film du cinéaste chilien Patricio Guzman, rayonne de sérénité en dépit de la tragédie qu'il évoque. Nous sommes dans le désert d'Atacama, bien connu pour la pureté de son ciel, la fragilité de son équilibre et les gigantesques téléscopes qui scrutent notre univers. L'astronomie agit comme un fil rouge, un point de repère apaisant dans ce grand désert aride où l'on rencontre aussi les archéologues attentifs aux pasteurs précolombiens et un groupe de femmes déchirées par la perte de leurs proches dont elles cherchent les restes inlassablement. Le désert d'Atacama fut un charnier pour le régime de Pinochet qui se débarrassait là des opposants politiques au régime du dictateur. Les astronomes, les archéologues, les femmes (soeurs, mères, grand-mères de disparus) sont tous en quête d'une mémoire. La mémoire de l'univers, la quête des origines de tout. La mémoire de la préhistoire. La mémoire d'une histoire proche (1973-1988) que l'on semble vouloir oublier comme s'il s'agissait d'un mauvais rêve.



Cette superbe réflexion sur le temps, sur la matière dont nous sommes faits et dont sont faites aussi les étoiles les plus lointaines, est une méditation bouleversante et finalement apaisante dans la rencontre du spectre des étoiles et des dépouilles humaines, squelettes du paléolithique ou débris d'os glanés de proches disparus.

Penser que les *** du Paris-Dakar ont violé en 2010 le désert d'Atacama me donne un peu plus la nausée après avoir vu ce film.


lundi 7 février 2011

Faites le mur!



Banksy a sorti un film en décembre 2010, Faites le mur!, concernant le street art comme outil d'insoumission.


On y trouve les engagements de l'artiste anglais qui s'exprime dans des messages visuels percutants sur ses sujets de prédilection: la défense de l'environnement, la liberté individuelle, la conscience personnelle et politique, l'anarchie, l'antimilitarisme... tout cela avec un peu de sarcasme, de l'humour et beaucoup de poésie.

http://www.banksy.co.uk/